Où est la justice haïtienne dans l’esprit de la population ?

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Chaque personne dans une nation a l’ultime obligation de s’engager dans les activités de son pays avec une compréhension lumineuse et impartiale pour que tout puisse bien marcher pour toutes et tous .

La bible dit :” La justice élève une nation.” Moi, je dis que : Si la justice n’est pas dans l’esprit de chaque être humain dans une société, il sera impossible de la faire réhausser . D’où vient la nécessité pour nous de toucher profondément nôtre conscience nationale sans perdre de temps pour que justice se réveille éternellement en nous toutes et en nous tous .

Le symbole de la justice est une femme aux yeux bandés avec une balance dans sa main. Une personne aux yeux bandés peut-elle voir? Quelle est la signification de ce symbole? Psychologiquement, est-ce que ça ne veut pas dire un système de justice à la conscience aveuglée ?

Cherchons le mot justice :
Justice

Principe philosophique, juridique et moral fondamental.

 

La justice est un principe philosophique, juridique et moral fondamental en vertu duquel les actions humaines doivent être sanctionnées ou récompensées en fonction de leur mérite au regard du droit, de la morale, de la vertu ou autres sources normatives de comportements. Quoique la justice soit un principe à portée universelle, le juste apparaît pouvoir varier en fonction de facteurs culturels. La justice est un idéal souvent jugé fondamental pour la vie sociale et la civilisation. En tant qu’institution, sans lien nécessaire avec la notion, elle est jugée fondamentale pour faire respecter les lois de l’autorité en place, légitime ou pas. La justice est censée punir quiconque ne respectant pas une loi au sein de sa société avec une sanction ayant pour but de lui apprendre la loi et parfois de contribuer à la réparation des torts faits à autrui, au patrimoine privé ou commun ou à l’environnement.

Selon moi, ” la justice est familiale”,
elle commence à la maison et finit dans la société.

Maintenant, depuis environs Cinq-Cent quinze ans , nous, les haïtiennes et haïtiens , sommes sur cette partie de la terre qu’est Haïti injustement, contre nôtre volonté; et les esclavagistes nous ont fait tellement d’injustices, il est évident que la justice n’existe plus dans nos esprits et dans nos cœurs par nos façons de faire et de voir les choses.

Nôtre système judiciaire est pourri jusqu’aux os, les avocats intègres Haïtiens et haïtiennes se sont livrés
Seuls dans un combat inexplicable dans le pays parce-que l’injustice règne dans tous les coins .

De nos jours , quand on voit un avocat , on croit automatiquement qu’on a à faire avec un voleur- un criminel infini qui veut se faire passer pour un homme de droit. La méchanceté infinie du gouvernement haïtien dépasse l’espoir de la population, elle ne sait quoi faire pour changer positivement cet opprobre. Mais, Le Créateur de tout ce qui existe a créé l’univers et les êtres vivants avec justice. Voilà pourquoi nous nous demandons chaque jour quand viendra le jour où justice servira chaque personne positivement dans le pays?

Franchement, nous devons arrêter de nous poser des questionnement et agir positivement parce qu’il nous faut une seule personne pour changer un système pourri, une seule personne pour faire avancer positivement une nation. Il y a un avocat haïtien dont le nom est Todt Royer qui est en train de faire un travail profond dans nôtre système judiciaire pour que la justice puisse luire pour toutes et pour tous dans le pays, il a écrit :Le droit par les textes” , un livre que je suggère aux amants de la lecture de lire sans perdre de temps. Sans doute, sa lutte prendra du temps pour changer positivement nôtre système judiciaire; mais, ce qui est important, il commence à faire sa part avec amour et détermination.

Pour qu’il y a justice dans une nation , il faut qu’il y a droit. Cherchons le mot “Droit” maintenant :

Droit

Ensemble des règles qui régissent la conduite de l’homme en société, les rapports sociaux

Le droit est défini comme « l’ensemble des règles qui régissent la conduite de l’Homme en société, les rapports sociaux »[1], ou de façon plus complète « l’ensemble des règles imposées aux membres d’une société pour que leurs rapports sociaux échappent à l’arbitraire et à la violence des individus et soient conformes à l’éthique dominante »[2].

Ces règles abstraites et obligatoires indiquent ce qui « doit être fait ». Ces règles juridiques peuvent trouver leur source dans une source normative « supérieure », extérieure,transcendante, comme le droit naturel[3], ou découlent de normes intrinsèques[C’est-à-dire ?]. Dans ce second cas, les règles sont issues d’usages constatés et acceptés (droit coutumier) ou sont édictées et consacrées par un organe officiel[C’est-à-dire ?] chargé de régir l’organisation et le déroulement des relations sociales (droit écrit).

La « force » obligatoire du droit suppose :

que la source du droit soit reconnue et acceptée comme légitime ;que l’énoncé de la loi soit connu de tous, ce qui implique qu’il fasse l’objet d’une large publication ou d’une accessibilité certaine. Cette exigence est reflétée par l’adage « Nul n’est censé ignorer la loi » ;que l’application de la loi puisse être garantie par l’existence de moyens de contraints prévus par elle et organisés soit par toute procédure d’arbitrage convenue entre les parties, soit par l’État ou par une instance spécialisée.

Dans les sociétés revendiquant la séparation des pouvoirs, l’application du droit résulte d’une collaboration entre le pouvoir législatif qui définit le droit, le pouvoir exécutif qui veille à son exécution — en collaboration avec les citoyens — et le pouvoir judiciaire qui reçoit mission d’interpréter et de sanctionner les éventuels manquements ou contestations soulevées par son application.

En tant qu’humain nous avons un droit Divin qui est inaliénable. C’est-à-dire, personne n’a le droit de le violer.

Le droit à la vie , à la liberté, à l’éducation , à l’amour, au commerce et à la justice est sacré; quiconque viole un de ces droits est une menace automatique; donc, nous devons nous réveiller pour que cela ne se fasse jamais dans nôtre existence. Parce que , “Les silencieux face à l’injustice dans une société sont plus coupables que celles et ceux qui la pratique.