Dark

Auto

Light

Dark

Auto

Light

La Colombie bat l’Uruguay et affrontera l’Argentine en finale de la Copa America 2024

Un but de Jefferson Lerma a suffi à la Colombie pour battre l’Uruguay mercredi soir en demi-finales de Copa America (1-0) et s’offrir une chance de décrocher un 2e titre continental face à l’Argentine.

Vingt-trois ans après son seul succès dans l’épreuve, la Colombie retrouve la finale de la Copa America, et défiera le champion du monde et tenant du titre argentin (à 2 h dans la nuit de dimanche à lundi, match diffusé sur L’Équipe live foot), tombeur du Canada la veille. Mercredi soir, les Colombiens ont remporté une demi-finale plus intense que spectaculaire face à l’Uruguay de Marcelo Bielsa.

Dans ce match entre outsiders, les occasions ont été plus rares que les duels. En première période, l’attaquant uruguayen Darwin Nunez, dont le bel enchaînement à l’entrée de la surface a été conclu par un tir à quelques centimètres du poteau (17e) et la frappe enroulée trop décentrée (28e), a longtemps été le seul à animer les débats. Plutôt dominatrice, son équipe a ensuite vécu un double coup dur en quelques minutes. Le milieu Rodrigo Bentancur est d’abord sorti blessé après un contact (35e) et, ses larmes à peine séchées sur le banc, le joueur de Tottenham a vu la Colombie ouvrir le score sur un corner de James Rodriguez repris de la tête par Jefferson Lerma (1-0, 39e). La sixième passe décisive pour l’ancien Madrilène dans cette édition, un nouveau record pour celui qui est de retour au sommet de son art.

Une expulsion sans conséquence

Alors qu’on se dirigeait vers la pause, Daniel Munoz, partenaire de Lerma à Crystal Palace, a subitement perdu ses nerfs. Déjà averti, le latéral droit colombien a répondu à une petite provocation de Manuel Ugarte par un coup de coude, synonyme d’expulsion (45e + 1). Une aubaine pour la Celeste mais pas forcément pour le spectacle. En supériorité numérique, l’Uruguay a augmenté l’intensité, mettant toute son énergie pour récupérer le ballon le plus vite possible et repartir à l’attaque, face à un adversaire prêt à casser le jeu pour l’en empêcher. De quoi faire basculer le match dans un joyeux n’importe quoi pendant une vingtaine de minutes, jusqu’à un final étouffant.